World War Z [2013]

Synopsis:

Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos…

Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation… (source: Allocine)

Mon avis:

J’ai regardé ce film en bluray sur le grand écran que j’ai dans le salon (en général, je regarde les films sur mon pc ou parfois sur ma tablette) et c’était TERRIBLE! Je ne pense pas qu’en le regardant sur mon ordi, j’aurais autant stressé que lorsque je l’ai regardé sur ma télé avec une top qualité. D’ailleurs, mon père a un peu rigolé car ca me stressait beaucoup. Je vous dis sa phrase « Tu es tellement stressée qu’on ne saurait même pas faire passer un fil entre tes fesses » AH AH AH.
Pour revenir sur le film en lui-même. La bande-annonce donne envie c’est certain. L’acteur principal aussi *Brad Piiiiiiitt* :D. Mais le film vaut la peine! Ce n’est pas ma tasse de thé les films de science-fiction mais j’ai franchement adoré. Le film est bien filmé. Il y a des passages excellents et j’ai été tenu en haleine jusqu’au bout! Le suspense est là.
Un truc a cependant gêné mon père: les zombies. Ce sont des zombies donc ils sont censés être morts mais ils courent plus vite que les hommes vivants. Moi perso, ca ne m’a pas dérangé mais mon père oui. Mais à part cela, il a bien aimé le film.

 

Sur senscritique, le film n’a pas une note élevée et les critiques bien cassantes. Mais en lisant certaines critiques, je n’ai pas l’impression d’avoir vu le même film. Et vous, vous en pensez quoi?

Dredd [2012]

Synopsis: « Dans un avenir proche, les Etats-Unis ne sont plus qu’un immense désert irradié. Mega City One est une métropole tentaculaire rongée par le vice. La seule forme d’autorité restante est représentée par les juges, une police urbaine qui cumule toutes les fonctions : flic, juge et bourreau. Une nouvelle drogue se propage, la Slo-Mo, qui permet de percevoir la réalité au ralenti. Sa distribution est contrôlée par Ma-Ma, ancienne prostituée, devenue baronne de la drogue. Dredd, le juge ultime, va se voir assigner une mission dans les environs de la tour de Ma-Ma et va devoir s’y confronter. » (Source: AlloCiné)

Avis: Il y a 17 ans, Sylvester Stallone jouait le juge Dredd, rendu célèbre par la citation « La loi, c’est moi. », juge retors à cheval sur le règlement et terriblement efficace. Aujourd’hui, c’est Karl Urban (Le Seigneur des Anneaux, Les Chroniques de Riddick) qui enfile le costume de Dredd. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela lui sied à merveille. Même si on ne voit jamais son visage (ce qui rend ce reboot beaucoup plus fidèle à la BD) et sa moue grimaçante est figée, on perçoit ses hésitations, ses questionnements.
J’ai apprécié l’aspect plus « vulnérable » de Dredd (il se fait quand même tiré dessus), il est humain après tout. C’est autre chose qu’un Rambo élevé au lait de Chuck Nourrisse qui défonce l’armée Colombienne avec un pic à glaçon émoussé.
Il est ici entouré d’Olivia Thirlby, la novice médium la plus chanceuse au monde : elle passe son examen en situation extrême. La dynamique dans le duo amène Dredd à plus de… flexibilité dans son jugement impartial.
On retrouve aussi Lena Headey, connue pour son rôle de Cersei Lannister dans The Game of Thrones, endosse encore une fois un rôle de pétasse sadique et froide. Ca lui va tellement bien.

Mes seuls bémols concernent le « 3D » et la traduction.
Pour justifier ces deux lettres en gros sur l’affiche, on ajoute des scènes au ralenti, ce qui a le don de me saouler, et autres artifices purement commerciaux. J’aime pas. Du tout.
Ensuite, la VF. Ils n’ont même pas repris la citation mythique ! C’est inouï non ? Ça me dépasse. « C’est moi la loi ». Ca paraît débile, mais une phrase aussi connue que « La loi, c’est moi » devrait être reprise. Le petit flottement entre les particules donne le ton. Et là, c’est mou, fade comme une pizza sans fromage ni pepperoni.

Bref, tout ça pour dire que ce film est à voir, comme beaucoup d’autres, en VO.

[Trilogie] Aliens

Voici la première trilogie à être publiée: Alien. C’est la première qui m’est venue à l’esprit, elle a bercé mon enfance et hanté mes nuits !

[1979] Alien, le huitième passager

Synopsis : « Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau… » (Source: AlloCiné)

Avis :  Un des films qui a le plus marqué mon enfance et qui m’a, sans conteste, poussé vers le fantastique et la science-fiction, c’est bien Alien. A l’époque, je ne savais pas qu’il avait été réalisé par Ridley Scott (Gladiator, Prometheus, Blade Runner), et encore moins qu’un petit panel de stars se trouvait dans le casting (Ian Holm ou John Hurt par exemple). Je me souviens juste que  c’était haletant, effrayant et intriguant à la fois.

Confronté à une créature intelligente, un chasseur inné et invisible, un  équipage essaie de survivre… J’en ai gardé un délicieux souvenir. Pas étonnant que j’ai pensé à cette trilogie dès le début. Sigourney Weaver est terrible, son personnage est vraiment impressionnant et le joue vraiment bien.

Bon, il a très certainement dû mal vieillir (je ne l’ai pas vu depuis très longtemps) mais ça reste un classique, un film culte à garder précieusement dans son panthéon.

[1986] Alien, le retour

Synopsis : « Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Ensuite, j’ai découvert la suite d’Alien… Sigourney Weaver revient, aussi froide et calme que dans le précédent, une nouvelle fois confrontée aux Aliens, ces tueurs baveux particulièrement efficace. La suite est digne du premier opus, ça fait plaisir.

L’ambiance est omniprésente, on en apprend un peu plus sur les aliens, on les voit un peu plus aussi. J’en garde un excellent souvenir, mêlé d’enthousiasme, d’excitation  et de peur. Je me souviens avoir reconnu Lance Henriksen qui jouait dans la série Millenium, mais je ne savais pas que James Cameron l’avait réalisé.

Certaines scènes de ces deux premiers opus sont cultissimes. Je vous les recommande chaudement, dans le noir, en bonne qualité, tout en gardant à l’esprit qu’ils ont 30 ans, tout de même.

[1992] Alien ³

Synopsis : « Seule survivante d’un carnage sur une planète lointaine, Ripley s’échoue sur Fiorina 161, planète oubliée de l’univers, balayée par des vents puissants. Une communauté d’une vingtaine d’hommes y vit. Violeurs, assassins, infanticides, ce sont les plus dangereux détenus de droits communs de l’univers. L’arrivée de Ripley va les confronter à un danger qui sera plus fort qu’eux. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Vous l’avez compris, les deux premiers volets de la saga ont remporté un succès phénoménal. Le troisième volet se devait d’être à la hauteur des précédents, et même tenté de les surpasser.

Mais c’est connu, les troisième volet  sont plus souvent plus décevant qu’autre chose. Alien³ ne fait pas exception. David Fincher (Fight Club, Se7en) réalise ici l’une de ses pires réalisations. C’est mauvais, tout simplement mauvais, du début à la fin.

Le scénario est lamentable, les méchants prisonniers font pitié et la fin est pire que tout (j’évite de spoiler, mais le synopsis suivant vous le dit, Ripley meurt, en se jetant dans de la lave. Pourquoi ? Regardez le film, vous allez pleurer).
En bref, ça m’a laissé un désagréable goût amer.

[1997] Alien, la résurrection

Synopsis : « Deux cents ans après la mort de l’officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d’un Alien. Le cauchemar reprend. A bord de la station Auriga, Ripley donne naissance à un fils qui lui est aussitôt enlevé. Prisonnière, elle s’efforce de renouer avec son lointain passé humain. Bientôt un autre vaisseau rejoint l’Auriga. Parmi l’équipage composé de brutes et de mercenaires, Ripley découvre une belle jeune femme, Call, avec laquelle elle ne tarde pas à se lier d’amitié. » (Source: AlloCiné)

Avis : Quoi ? Ripley est ressuscitée 200 ans après s’être jetée dans la lave ? Des généticiens ont retrouvé son ADN dans de la lave froide, dans une prison infâme perdue dans le fond de l’univers ? Comment ? Magie du cinéma peut-être ?

Oui, ça commence très mal, vous l’avez compris. Après l’échec du troisième volet, soit il fallait arrêter, soit relever la barre.

Alors, vous, les gars d’Hollywood, si vous souhaitez confier une tâche aussi lourde, ne la confiez pas à un français (Jean-Pierre Jeunet, réalisateur du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, son seul bon film), et ne mettez pas Ron Perlman (qui n’est bon que dans une série) et Dominique Pinon dans le casting, c’est de trop mauvaise augure.

Parce que vous avez merdé. J’ai cru que Alien ³ avait touché le fond, mais non. Le quatrième volet est bien pire.

Comme vous ne le regarderez pas, je spoile ouvertement et sans vergogne: Ripley revient, moitié humaine, moitié Alien (son sang est acide. Et ouais.). Mais voilà, de sa résurrection résulte aussi un alien… mammifère (Magie du cinéma, acte 2). Normalement, ils pondent des oeufs, mais là, l’alien en enceint(e). On ne sait pas comment d’ailleurs, puisqu’il n’y a que celui là. (Magie du cinéma Acte 3).

Evidemment, un nouveau alien s’extirpe des entrailles génétiquement modifiée de mammifère-maman-alien, et en résulte… le jumeau de Ripley ? Non, pire encore ! Un genre d’alien, avec un visage mi-humain, mi dégueulasse. Et en plus, Ripley se sent maternelle avec ce… truc. Ben oui, vous comprenez, elle est un peu comme sa maman de sang (Magie du cinéma Acte 4 ?).
Bref, le film se finit avec Ripley en larme après dû tué son bébé alien très moche de manière infâme.

Puis, j’ai vomi et pleuré aussi. Mais pas pour les mêmes raisons.

Je finirai donc avec une bonne note: les deux premiers sont magiques, et il vaut mieux garder à l’esprit lorsque l’on évoque Alien.

Je propose qu’on décolle et qu’on fasse sauter une charge nucléaire. Là au moins on sera sûr du résultat !

(Ellen Ripley, Alien le Retour)

World Invasion : Battle Los Angeles [2011]


Synopsis: « Au camp Pendleton, base militaire située à proximité de Los Angeles, un groupe de Marines, dirigé par le sergent Michael Nantz, est appelé à riposter immédiatement à l’une des nombreuses attaques qui touchent les littoraux à travers le monde. Le sergent Nantz et ses hommes vont mener une bataille acharnée contre un ennemi mystérieux qui est déterminé à s’emparer de l’approvisionnement en eau et à détruire tout sur son passage. » (Source: AlloCiné)

Avis: Avant de commencer, je me suis dit que ça se résumerait à des aliens qui se pointent, déglinguent tout ce qui bouge, et que des petits marines bien dressés leur botteraient le cul. En gros, c’est le scénar.

En quelques lignes, vous avez tout compris. C’est sans surprise, pas spécialement mauvais ni bon. C’est juste… sans surprise. Le réalisateur Jonathan Liebesman, qui nous a aussi pondu Massacre à la tronçonneuse, nous sert une autre soupe froide aux oignons. Sans croûton.

Transformers 3 [2011]


Synopsis: « Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver. » (Source: AlloCiné)

Avis: On aurait pu s’attendre à ce que Transformers 3 The Dark Side of The Moon suive le chemin de ses aînés (qui n’étaient pas trop mauvais) ou les surpasse. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Malgré la publicité et le succès des deux premiers opus, Michael Bay a « abusé dans l’abus », persévéré avec des personnages encore plus stéréotypés. Il y ajoute une nouvelle “paire de loches-lèvres pulpeuses retouchées-jupes aussi courte que serrée” ridicule pour servir de femme à secourir aux côtés de Shia LaBoeuf (qui est aussi moyen que dans les précédents).
Le pire reste le scénario, aussi fouillé qu’une BD de Martine.

[Spoil alert] Les Decepticons vont détruire la Terre pour y installer Cybertron à l’aide de la technologie la plus puissante de l’univers, rien que ça. On se balade dans des buildings en suspension et dans un USA dévasté. Évidemment, les petits soldats de l’Oncle Sam débarquent avec leur coeur vaillant et sauvent le monde après avoir détruit Cybertron. Le combat final est vraiment nul, et la bimbo est sauvée.


On ajoute à ça trop des scènes 3D en ralenti qui ne servent à rien en « vrai cinéma », ça donne un mélange vraiment mauvais et affligeant. Sauf quand on a 15 ans.