Evil Dead [2013]

Voici mon premier post! 🙂

Synopsis

Mia a déjà connu pas mal de galères dans sa vie, et elle est décidée à en finir une bonne fois pour toutes avec ses addictions. Pour réussir à se sevrer de tout, elle demande à son frère David, sa petite amie Natalie et deux amis d’enfance, Olivia et Eric, de l’accompagner dans la cabane familiale perdue au fond des bois. Dans la cabane isolée, les jeunes gens découvrent un étrange autel, et surtout un livre très ancien, dont Eric commet l’erreur de lire un passage à haute voix. Les plus épouvantables des forces vont se déchaîner sur eux… (Source: Allocine)

Mon avis

Je suis allée voir ce film au ciné avec une amie. J’avais envie de sortir de chez moi et elle voulait absolument voir ce film. Perso, je n’étais vraiment pas motivée surtout après avoir vu la bande annonce mais comme Jane Levy (Suburgatory) jouait dedans, ça m’intéressait de la voir dans un autre rôle. Mon amie avait entendu de bonnes critiques mais n’a pas regardé la bande annonce.

Ce film est un reboot (d’après Wiki), une nouvelle version du film de 1981. Ils ont été tous les deux réalisés par Sam Raimi. Le film original était un vrai film d’horreur pour l’époque réalisé avec un petit budget et donc avec des effets spéciaux ridicules (et du coup comique). Après avoir vu la version 2013, je serais intéressée de voir la version originale.

Passons à la critique du film en lui même. Je suis mitigée à propos de mon avis général du film. Je pense qu’il plairait à ceux qui aiment les films d’horreur bien sanglant, car je ne pense pas avoir déjà vu autant de sang dans un film!! On en rigolait même à la fin.
Par contre, certaines scènes étaient vraiment horrible à regarder. (Il faut que vous sachiez que quand je regarde un film d’horreur, je me bouche les oreilles au moment où je sens que ça va faire peur car c’est la musique qui me fait peur.) J’avoue que pour ce film je me suis bouché les oreilles de nombreuses fois et il y a même un passage que je n’ai pas regardé. C’était intenable. Trop dégoûtant pour moi.

Pour l’histoire, ça commence toujours de la même façon: un bête type lit à voix haute voix quelques phrases d’un livre où il est écrit un million de fois de NE PAS LIRE A HAUTE VOIX. Et hop, il a libéré un monstre. Et évidemment, ça se passe dans une cabane dans les bois au milieu de nulle part. Une fille arrive à arracher son bras de sa main coincée sans pleurer, sans hurler, limite sans douleur et c’est normal… Mais à coté de cela, le film est bien fait, bien tourné.

Parce que c’est un reboot d’un film assez connu, ça mérite d’être vu. Puis ça plaira à ceux qui aiment le genre bien sanglant.

La cabane dans les bois [2012]

Hello !

Aujourd’hui je vous retrouve avec la review d’un film que j’ai regardé hier soir, « La cabane dans les bois » ou « The cabin in the woods » pour nos amis anglophones ! Alors ce film jouit d’une note plutôt agréable sur Allociné (presse : 3.5/5, spectateurs : 2.9/5) et sur IMDB (7.6/10) donc je me suis dis « bon ben pourquoi pas! ». Je dois avouer que j’avais survolé deux-trois avis de spectateur quand j’ai tagué la chose sur Twitter, et toutes les réactions étaient positives… Donc je m’attendais à un truc pas trop mal. Sauf que.. non. Bref !

Sans plus attendre, le synopsis :

Cinq amis partent passer le week-end dans une cabane perdue au fond des bois. Ils n’ont aucune idée du cauchemar qui les y attend, ni de ce que cache vraiment la cabane dans les bois…
Signé par deux maîtres de l’horreur, Joss Whedon et Drew Goddard, voici un film qui réinvente et repousse toutes les conventions du genre. Attendez-vous à découvrir un nouveau niveau de terreur…  (Source: AlloCiné)

Je ne répeterai jamais, mais vraiment jamais assez qu’il est horriblement difficile ces temps ci de trouver un bon film d’horreur. Le genre de film d’horreur qui te captive de A à Z, où tu entres vraiment dans l’atmosphère, où tu te sens obligé d’aller allumer une lumière parce que t’as trop les boules, où tu y crois carrément. La cabane dans les bois.. déjà le scénario de base est un peu bidon (par moment je me disais « Mais, j’ai lancé vendredi13 ou quoi?

[d’ailleurs j’ai regardé Vendredi13 (version 2009 avec Jared Padalecki)  et c’était horrible 😦 ]

5 amis vont dans une maison dans les bois, ils se font tuer un par un. MOUAIS. Bon heureusement c’est plus compliqué que ça. Il se trouve que les meurtres sont perpétrés, certes, par de vrais créatures, mais lâchés par des humains.. Bon je vous en dis pas plus concernant le leitmotiv de tout cela, mais quand j’ai compris, je me suis juste dit: mais whaaaaat the fuuuuuuck, c’est n’imp.

Le réalisateur du film est Drew Goddard, c’est son premier film en tant que réalisateur mais il a déjà travaillé en tant que scénariste sur des séries tel que Buffy ou Lost. Et alors last but not least.. au niveau des acteurs personellement je ne connaissais que Chris Hemsworth (Thor, The Avengers) et Jesse Williams (Grey’s Anatomyyy) et à la fin devinez qui fait son apparition.. Sigourney Weaver ! Oui oui oui. Hahaha, je ne vous raconte même pas ma tronche. Ceci dit, personellement je trouve que c’est le rôle le plus pourri (et la mort la plus rapide, contrairement à dans Alien) qu’elle ait jamais eu.

Si je devais résumer, je dirais que le réalisateur a essayé d’innover dans le scénario du film d’horreur, mais je ne suis absolument pas convaincue.

Je vous laisse en compagnie de la bande annonce :

A bientôt !

Lunaa.

[Trilogie] Aliens

Voici la première trilogie à être publiée: Alien. C’est la première qui m’est venue à l’esprit, elle a bercé mon enfance et hanté mes nuits !

[1979] Alien, le huitième passager

Synopsis : « Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau… » (Source: AlloCiné)

Avis :  Un des films qui a le plus marqué mon enfance et qui m’a, sans conteste, poussé vers le fantastique et la science-fiction, c’est bien Alien. A l’époque, je ne savais pas qu’il avait été réalisé par Ridley Scott (Gladiator, Prometheus, Blade Runner), et encore moins qu’un petit panel de stars se trouvait dans le casting (Ian Holm ou John Hurt par exemple). Je me souviens juste que  c’était haletant, effrayant et intriguant à la fois.

Confronté à une créature intelligente, un chasseur inné et invisible, un  équipage essaie de survivre… J’en ai gardé un délicieux souvenir. Pas étonnant que j’ai pensé à cette trilogie dès le début. Sigourney Weaver est terrible, son personnage est vraiment impressionnant et le joue vraiment bien.

Bon, il a très certainement dû mal vieillir (je ne l’ai pas vu depuis très longtemps) mais ça reste un classique, un film culte à garder précieusement dans son panthéon.

[1986] Alien, le retour

Synopsis : « Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Ensuite, j’ai découvert la suite d’Alien… Sigourney Weaver revient, aussi froide et calme que dans le précédent, une nouvelle fois confrontée aux Aliens, ces tueurs baveux particulièrement efficace. La suite est digne du premier opus, ça fait plaisir.

L’ambiance est omniprésente, on en apprend un peu plus sur les aliens, on les voit un peu plus aussi. J’en garde un excellent souvenir, mêlé d’enthousiasme, d’excitation  et de peur. Je me souviens avoir reconnu Lance Henriksen qui jouait dans la série Millenium, mais je ne savais pas que James Cameron l’avait réalisé.

Certaines scènes de ces deux premiers opus sont cultissimes. Je vous les recommande chaudement, dans le noir, en bonne qualité, tout en gardant à l’esprit qu’ils ont 30 ans, tout de même.

[1992] Alien ³

Synopsis : « Seule survivante d’un carnage sur une planète lointaine, Ripley s’échoue sur Fiorina 161, planète oubliée de l’univers, balayée par des vents puissants. Une communauté d’une vingtaine d’hommes y vit. Violeurs, assassins, infanticides, ce sont les plus dangereux détenus de droits communs de l’univers. L’arrivée de Ripley va les confronter à un danger qui sera plus fort qu’eux. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Vous l’avez compris, les deux premiers volets de la saga ont remporté un succès phénoménal. Le troisième volet se devait d’être à la hauteur des précédents, et même tenté de les surpasser.

Mais c’est connu, les troisième volet  sont plus souvent plus décevant qu’autre chose. Alien³ ne fait pas exception. David Fincher (Fight Club, Se7en) réalise ici l’une de ses pires réalisations. C’est mauvais, tout simplement mauvais, du début à la fin.

Le scénario est lamentable, les méchants prisonniers font pitié et la fin est pire que tout (j’évite de spoiler, mais le synopsis suivant vous le dit, Ripley meurt, en se jetant dans de la lave. Pourquoi ? Regardez le film, vous allez pleurer).
En bref, ça m’a laissé un désagréable goût amer.

[1997] Alien, la résurrection

Synopsis : « Deux cents ans après la mort de l’officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d’un Alien. Le cauchemar reprend. A bord de la station Auriga, Ripley donne naissance à un fils qui lui est aussitôt enlevé. Prisonnière, elle s’efforce de renouer avec son lointain passé humain. Bientôt un autre vaisseau rejoint l’Auriga. Parmi l’équipage composé de brutes et de mercenaires, Ripley découvre une belle jeune femme, Call, avec laquelle elle ne tarde pas à se lier d’amitié. » (Source: AlloCiné)

Avis : Quoi ? Ripley est ressuscitée 200 ans après s’être jetée dans la lave ? Des généticiens ont retrouvé son ADN dans de la lave froide, dans une prison infâme perdue dans le fond de l’univers ? Comment ? Magie du cinéma peut-être ?

Oui, ça commence très mal, vous l’avez compris. Après l’échec du troisième volet, soit il fallait arrêter, soit relever la barre.

Alors, vous, les gars d’Hollywood, si vous souhaitez confier une tâche aussi lourde, ne la confiez pas à un français (Jean-Pierre Jeunet, réalisateur du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, son seul bon film), et ne mettez pas Ron Perlman (qui n’est bon que dans une série) et Dominique Pinon dans le casting, c’est de trop mauvaise augure.

Parce que vous avez merdé. J’ai cru que Alien ³ avait touché le fond, mais non. Le quatrième volet est bien pire.

Comme vous ne le regarderez pas, je spoile ouvertement et sans vergogne: Ripley revient, moitié humaine, moitié Alien (son sang est acide. Et ouais.). Mais voilà, de sa résurrection résulte aussi un alien… mammifère (Magie du cinéma, acte 2). Normalement, ils pondent des oeufs, mais là, l’alien en enceint(e). On ne sait pas comment d’ailleurs, puisqu’il n’y a que celui là. (Magie du cinéma Acte 3).

Evidemment, un nouveau alien s’extirpe des entrailles génétiquement modifiée de mammifère-maman-alien, et en résulte… le jumeau de Ripley ? Non, pire encore ! Un genre d’alien, avec un visage mi-humain, mi dégueulasse. Et en plus, Ripley se sent maternelle avec ce… truc. Ben oui, vous comprenez, elle est un peu comme sa maman de sang (Magie du cinéma Acte 4 ?).
Bref, le film se finit avec Ripley en larme après dû tué son bébé alien très moche de manière infâme.

Puis, j’ai vomi et pleuré aussi. Mais pas pour les mêmes raisons.

Je finirai donc avec une bonne note: les deux premiers sont magiques, et il vaut mieux garder à l’esprit lorsque l’on évoque Alien.

Je propose qu’on décolle et qu’on fasse sauter une charge nucléaire. Là au moins on sera sûr du résultat !

(Ellen Ripley, Alien le Retour)