Le monde fantastique d’Oz [2013]

Synopsis

« Lorsque Oscar Diggs, un petit magicien de cirque sans envergure à la moralité douteuse, est emporté à bord de sa montgolfière depuis le Kansas poussiéreux jusqu’à l’extravagant Pays d’Oz, il y voit la chance de sa vie. Tout semble tellement possible dans cet endroit stupéfiant composé de paysages luxuriants, de peuples étonnants et de créatures singulières ! Même la fortune et la gloire ! Celles-ci semblent d’autant plus simples à acquérir qu’il peut facilement se faire passer pour le grand magicien dont tout le monde espère la venue. Seules trois sorcières, Théodora, Evanora et Glinda semblent réellement douter de ses compétences…
Grâce à ses talents d’illusionniste, à son ingéniosité et à une touche de sorcellerie, Oscar va très vite se retrouver impliqué malgré lui dans les problèmes qu’affrontent Oz et ses habitants. Qui sait désormais si un destin hors du commun ne l’attend pas au bout de la route ? » (Source: AlloCiné)

Mon avis

Avez-vous déjà vu l’histoire du looser égoïste qui combat les très très très très méchants avec les  très très très très gentils et se finit avec tout l’or, le trône et la princesse gnan-gnan ?
Maintenant oui.

Sam Raimi (Evil Dead, Spiderman) nous sort une apologie du très Bien contre le très Mal. Les enfants adoreront, mais moi, je n’ai pas été transcendé.
C’est féerique, les panoramas sont sublimes, les personnages secondaires du singe et de la poupée sont vraiment touchants, et…. voilà. D’un autre côté, les scènes 3D ne servant à rien sont très dérangeantes, certains arrières plans piquent les yeux et le jeu des acteurs est déplorable. Mila Kunis est agaçante et stéréotypée (la scène de crise nerf est vraiment… « LOOOOL »), James Franco est loin d’être convaincant, tout comme Rachel Weisz. Michelle Williams, quant à elle, a juste eu le rôle de Blanche-Neige blonde qui est agaçant, mais elle relève le niveau.

Les enfants adoreront, même si certaines scènes avec les sorcières risqueront de les choquer. On sent le goût de Raimi pour les scènes effrayantes.
Mais ils adoreront les personnages du singe-groom et de la poupée de porcelaine.

En bref, une simple exploitation de licence.
Une soupe froide.

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World Invasion : Battle Los Angeles [2011]


Synopsis: « Au camp Pendleton, base militaire située à proximité de Los Angeles, un groupe de Marines, dirigé par le sergent Michael Nantz, est appelé à riposter immédiatement à l’une des nombreuses attaques qui touchent les littoraux à travers le monde. Le sergent Nantz et ses hommes vont mener une bataille acharnée contre un ennemi mystérieux qui est déterminé à s’emparer de l’approvisionnement en eau et à détruire tout sur son passage. » (Source: AlloCiné)

Avis: Avant de commencer, je me suis dit que ça se résumerait à des aliens qui se pointent, déglinguent tout ce qui bouge, et que des petits marines bien dressés leur botteraient le cul. En gros, c’est le scénar.

En quelques lignes, vous avez tout compris. C’est sans surprise, pas spécialement mauvais ni bon. C’est juste… sans surprise. Le réalisateur Jonathan Liebesman, qui nous a aussi pondu Massacre à la tronçonneuse, nous sert une autre soupe froide aux oignons. Sans croûton.

Conan [2011]

  

Synopsis: « Pour Conan, le légendaire guerrier cimmérien, ce qui avait commencé comme une vengeance personnelle va se muer en combat épique pour sauver Hyboria d’une puissance maléfique surnaturelle. Face à ses ennemis, aux terrifiantes créatures et aux épreuves d’exception qui l’attendent, Conan va peu à peu comprendre qu’il est l’ultime espoir d’un peuple… »

Avis: Je m’étais dis que je le regarderais pour dire de le voir, on y retrouve quand même Jason Momoa (Games Of Thrones) et Stephen Lang (Avatar, Terra Nova (ben oui O.o), Le Sixième Sens), et ben j’aurais mieux fait de me casser une jambe et de passer une semaine entouré de belles infirmières. Ce film est à la hauteur de Xéna/Hercule/Beastmaster, et encore, ils ont l’excuse d’être vieux de 20 ans et on peut en rire. Ici, c’est juste affligeant, prévisible et sans consistance. Le scénar’ est digne d’un jeu de rôle pour adolescents: une brute veut venger son papa barbare et sauver le monde en même temps en sauvant une bombasse aux airs de pucelle pourchassée par des gros méchants très moches et très méchants. La brute bute les méchants, sauve le monde, se tape la nana et l’embarque, générique de fin. Youhou. O.o

Le seul point drôle, c’est le méchant (Stephen Lang): il cherche un masque nécromantique surpuissant pendant 20 ans pour ramener son affreuse femme sorcière et couvrir le monde chaos et de terreur (il innove ce méchant non ?). Et quand il l’a enfin (il a quand même géré là), il s’en sert pas (ah non), et continue de jouer à l’escrimeur avec un barbare. Quand il se décide à enfin l’utiliser deux secondes, ben, il meurt. EPIC FAIL. Comme ce film.

Transformers 3 [2011]


Synopsis: « Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver. » (Source: AlloCiné)

Avis: On aurait pu s’attendre à ce que Transformers 3 The Dark Side of The Moon suive le chemin de ses aînés (qui n’étaient pas trop mauvais) ou les surpasse. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Malgré la publicité et le succès des deux premiers opus, Michael Bay a « abusé dans l’abus », persévéré avec des personnages encore plus stéréotypés. Il y ajoute une nouvelle “paire de loches-lèvres pulpeuses retouchées-jupes aussi courte que serrée” ridicule pour servir de femme à secourir aux côtés de Shia LaBoeuf (qui est aussi moyen que dans les précédents).
Le pire reste le scénario, aussi fouillé qu’une BD de Martine.

[Spoil alert] Les Decepticons vont détruire la Terre pour y installer Cybertron à l’aide de la technologie la plus puissante de l’univers, rien que ça. On se balade dans des buildings en suspension et dans un USA dévasté. Évidemment, les petits soldats de l’Oncle Sam débarquent avec leur coeur vaillant et sauvent le monde après avoir détruit Cybertron. Le combat final est vraiment nul, et la bimbo est sauvée.


On ajoute à ça trop des scènes 3D en ralenti qui ne servent à rien en « vrai cinéma », ça donne un mélange vraiment mauvais et affligeant. Sauf quand on a 15 ans. 


The A-Team [2010]


Synopsis: « Aucune équipe ne ressemble à celle de L’Agence Tous Risques. Quatre hommes, hyper qualifiés et autrefois membres respectés d’une unité d’élite de l’armée, sont chargés d’une mission classée top-secret destinée à les piéger, et qui les conduit en prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis. Mais la somme de leurs talents leur permet une évasion sans accroc. Devenus des rebelles, ils décident de blanchir leurs noms et de retrouver les vrais coupables. » (Source: AlloCiné)

Avis: C’est avec plaisir qu’on retrouve quelques traits qui ont fait le succès de la série durant les années 80: la camionnette noire GMC de Barracuda, la phrase mythique du Colonel Smith, la folie de Looping et l’arrogance charismatique de Futé.
Avec Liam Neeson (Batman Begins, Love Actually, La Liste de Schinlder, Darkman) endossant le rôle du Colonel, il apporte une touche différente mais brillante au personnage. Et Bradley Cooper (Limitless, Alias) dans le rôle de Futé, c’était… futé.
Malgré l’aspect nouveau joliment mêlé à la nostalgie et quelques qui décrispent les zygomatiques, le scénario tend vers l’exagération pure et simple. On ajoute un Barracus à la sauce Gandhi et une Jessica Biel (Blade Trinity, Massacre à la tronçonneuse, L’illusionniste) décevante, et nous voici avec un film de bonne facture, mais qui aurait pu se révéler bien meilleur sans la touche « trop Hollywood ».

Je transpire comme une pute dans une église