A l’aveugle [2012]

Synopsis :

Le cadavre mutilé d’une jeune femme est retrouvé à son domicile. Pas d’effraction, pas de témoin : le crime est parfait. L’enquête est confiée au commandant Lassalle, un flic expérimenté et solitaire, détruit par la mort de sa femme. Alors que d’autres meurtres tout aussi sanglants sont perpétrés, Lassalle est intrigué par la personnalité d’un aveugle, Narvik. Mais l’alibi du suspect est plausible et son infirmité le met hors de cause. Un étrange duel, telle une partie d’échecs, s’engage alors entre les deux hommes. (Source: Allocine)

Mon avis:

Laaaaaambert Wilson <3.

Pour une histoire policière, elle est différente, et ça, ça m’a plu mais le personnage de Jacques Gamblin m’a un peu saoulé. En fait, je pense que c’est la gueule de l’acteur qui m’énerve malgré qu’il joue bien. Il porte toute la misère du monde sur son visage et s’énerve sur tout le monde dans le film et ça m’a énervé.

Le film n’est pas exceptionnel. Je m’attendais à mieux. (Je vous avoue que j’ai des difficultés à parler de ce film. C’est certain qu’il est plus facile de parler d’un film qu’on a aimé que d’un film qu’on n’a pas aimé…).

J’avais regardé ce film pour Lambert Wilson que j’adore vraiment mais même son rôle n’est pas exceptionnel. Je pense qu’avec l’histoire de base, il serait possible de réaliser un meilleur film, avec plus de suspense, etc.

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Silver Linings Playbook [2012]

Aujourd’hui je reviens pour vous parler d’une comédie romantique, Silver Linings Playbook ou aussi Happiness Therapy, d’ailleurs j’ai jamais compris pourquoi certains titres de films en anglais étaient traduits.. en anglais mais bon là n’est pas la question..

Synopsis: La vie réserve parfois quelques surprises…
Pat Solatano a tout perdu : sa maison, son travail et sa femme. Il se retrouve même dans l’obligation d’emménager chez ses parents.
Malgré tout, Pat affiche un optimisme à toute épreuve et est déterminé à se reconstruire et à renouer avec son ex-femme.
Rapidement, il rencontre Tiffany, une jolie jeune femme ayant eu un parcours mouvementé. Tiffany se propose d’aider Pat à reconquérir sa femme, à condition qu’il lui rende un service en retour. Un lien inattendu commence à se former entre eux et, ensemble, ils vont essayer de reprendre en main leurs vies respectives. (source: AlloCiné)

Critique: De temps en temps j’aime bien regarder une petite comédie, ça me change des films à suspens ou d’action où il faut réfléchir pour essayer de comprendre l’histoire. Là c’est léger, on se laisse porter par cette comédie plus romantique que dramatique. Dans les acteurs principaux on retrouve Jennifer Lawrence (Hunger Games), THE Bradley Cooper (Very Bad Trip ou The Hangover.. encore un titre anglais traduit en Anglais…) et Robert De Niro (Le Parrain 2). Bon y’a aussi Chris Tucker (The Rush Hour 1,2,3), mais bon lui j’ai pas trop pigé ce qu’il venait faire la dedans.. J’ai adoré le rôle de Bradley Cooper même si ce rôle lui donne ce côté « prince charmant ». Jennifer Lawrence était bien.. Mais y’avait un côté de son personnage qui me dérangeait, je n’ai pas réussi à trouver quoi. Donc voilà, je n’ai pas rigolé à m’en peter le bide (je ne crois même pas avoir rigolé), je n’ai pas pleuré non plus (y’a rien de triste), mais ça m’a changé les idées, ça m’a diverti et ça m’a plu.

Note: 6.5/10

Ted [2012]

Synopsis: Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs 

À 8 ans, le petit John Bennett fit le voeu que son ours en peluche de Noël s’anime et devienne son meilleur ami pour la vie, et il vit son voeu exaucé. Presque 30 ans plus tard, l’histoire n’a plus vraiment les allures d’un conte de Noël. L’omniprésence de Ted aux côtés de John pèse lourdement sur sa relation amoureuse avec Lori. Bien que patiente, Lori voit en cette amitié exclusive, consistant principalement à boire des bières et fumer de l’herbe devant des programmes télé plus ringards les uns que les autres, un handicap pour John qui le confine à l’enfance, l’empêche de réussir professionnellement et de réellement s’investir dans leur couple. Déchiré entre son amour pour Lori et sa loyauté envers Ted, John lutte pour devenir enfin un homme, un vrai ! (source: Allociné)

Critique: Je pourrais résumer en disant : bonne comédie à prendre au second degré. Mais bon ça ne vous parlerait pas des masses. J’ai regardé ce film un soir où j’avais envie de voir une comédie légère, sans prise de tête, histoire de me changer les idées avant de dormir. Et c’est exactement ce qu’est ce film: un divertissement. Si vous vous attendez à voir la meilleure comédie de votre vie en éclatant de rire à chaque scène, passez votre chemin par contre. L’humour qui règne dans Ted pourrait ne pas plaire à tout le monde. J’ai d’ailleurs entendu certaines personnes râler en disant que c’était honteux d’associer la drogue, l’alcool et un ourson en peluche (= représentant l’enfance). Ouais, bon, forcément si on commence avec ça.. Je suis d’avis qu’il ne faut pas prendre ce film au sérieux, sinon vous ne l’apprécierez pas. Même si je dois avouer que je ne suis pas sûre de vouloir que mon/ma fil(s)/le regarde certaines scènes (je pense notamment à la scène où une prostituée chie littéralement sur le tapis d’un appartement). Après, le personnage du nounours est vraiment attachant (quoi qu’un peu vulgaire par moment). Mais de belles leçons sont à tirer à la fin du film, et les concepts d’amitié, d’amour et de confiance sont largement discutés. Quant aux acteurs.. autant pour Mark Wehlberg que pour Mila Kunis.. Pas mal, mais rien qui défonce la baraque. En gros si je devais donner une cote sur 10, je donnerais à Ted l’équivalent d’un: 6 voir 6.5/10.

Des saumons dans le désert [2011]

Bonjour à tous, bonjour à toutes !

Je vous retrouve aujourd’hui après quelques semaines d’interruptions avec un film dont je n’avais personnellement jamais entendu parlé: « Des Saumons dans le Désert » (Salmon Fishing in the Yemen). Ce film a été réalisé par le Suédois Lasse Hallström, qui est également le réalisateur (entre autre) de « Le chocolat » avec Juliette Binoche et Johnny Depp et  « Terre neuve » avec Kevin Spacey et Juliane Moore. Bref, donc réalisateur qui a quelques bons films a son actif.

Côté acteurs, nous avons la très jolie Emily Blunt, que j’ai connu grâce au film « Victoria: les jeunes années d’une reine » et que j’ai plus tard retrouvé dans « L’Agence », et nous avons également Ewan McGregor, détenteur d’un European Film Award du Meilleur acteur pour son rôle dans The Ghost Writer et connu pour ses rôles dans des films tels que Star Wars I, II et III ou encore Moulin Rouge. En gros, d’un côté on a Emily Blunt, 9 ans de carrière dans le cinéma, assez dicrète, pas de très grands rôles et de l’autre côté on a Ewan McGregor, une « pointure » du cinéma.

Après, nous avons le scénario. Et c’est là que ça coince. Tout d’abord, il faut savoir que le film est une adaptation d’un livre appelé « Partie de pêche au Yémen » écrit par Paul Torday et publié en 2006. Bon après, je n’ai pas lu le livre, je n’ai regardé que le livre.

Bref, voici le synopsis tel qu’écrit par allociné:

« Lorsqu’un richissime cheikh du Yémen se met en tête d’introduire des saumons dans les rivières de son pays, tout le monde pense qu’il s’agit d’une pure folie. Pourtant, entre volontés politiques et coups du destin, une jeune chargée d’affaires, Harriet, et un scientifique, Fred, vont se retrouver obligés de concrétiser ce rêve insensé. Même si le projet est un vrai casse-tête, l’aventure tombe plutôt bien pour Fred et Harriet, dont la vie privée n’est pas au beau fixe… À travers les voyages, les rencontres et les innombrables péripéties que ce programme surréaliste occasionne, tous deux vont découvrir l’existence sous un jour différent. La pêche miraculeuse du cheikh va-t-elle servir d’appât à l’amour ? »

Bon. Très sincèrement, j’ai trouvé le film mou, très mou. J’ai même failli m’endormir. Très sérieusement. Je trouve que vu le casting, on aurait pu avoir plus de profondeur dans les personnages, parce que là c’est vraiment du superficiel.  La belle qui tombe amoureuse du soldat qui doit partir en Afghanistan, après elle tombe amoureuse de son collègue et quand ENFIN ils se déclarent l’un à l’autre: POUF, venu de nulle part, voilà le petit ami qui débarque en hélicoptère en direct d’Afghanistan. ISN’T IT INCREDIBLE? Mouais, bof, nan j’accroche pas 😦

En gros, j’ai trouvé l’affiche jolie et j’aime bien Emily Blunt mais.. nan, y’a rien dans ce film, c’est mou du slip.

Voici pour vous le trailer :

A bientôt !

Luna!

Mission Impossible 4 : Ghost Protocol [2011]

Synopsis: « Impliquée dans l’attentat terroriste du Kremlin, l’agence Mission Impossible (IMF) est totalement discréditée. Tandis que le président lance l’opération « Protocole Fantôme », Ethan Hunt, privé de ressources et de renfort, doit trouver le moyen de blanchir l’agence et de déjouer toute nouvelle tentative d’attentat. Mais pour compliquer encore la situation, l’agent doit s’engager dans cette mission avec une équipe de fugitifs d’IMF dont il n’a pas bien cerné les motivations… » (Source: AlloCiné)

Avis: Je dois bien l’admettre, je ne m’attendais pas à un grand film: les films n°4 d’une série ont la poisse et en plus, celui-ci est produit, entre autres par J.J. Abrams et Tom Cruise lui-même. Bref, ça puait le « film pompe à tunes » juste pour se payer le niveau 86 du Paladin de Xenu.
Le résultat ? Le réalisateur Brad Bird (Le géant de fer,  Les Indestructibles, Ratatouille) nous offre une suite assez réussie en fait. Des explosions par ci, des flammes par là, une cascade qui s’enchaîne sur une autre, des pan-pans partout, un scénar’ impossible, bref, un Die Hard sans humour (McClane forever).
Tom Cruise (Collatéral, Le dernier samouraï, Rencontre avec un vampire) nous sort encore le même jeu: belle gueule, sourire « bô goss’ like a boss », le regard d’autoroute et un style de course irremplaçable.
Mais surprise, on retrouve Michael Nyqvist, qui en plus d’écorcher mon orthographe, fait un excellent méchant et nous vient de la trilogie Millénium. On retrouve aussi Josh Holloway, aussi  perdu qu’éphémère (bwahaha).

En clair, un bon film à regarder un vendredi soir après une dure semaine, histoire de se défouler, sans se prendre la tête (y’a pas d’intrigue) et surtout sans la frustration d’avoir perdu deux heures devant une daube fumante.