Jeune et jolie [2013]

Synopsis:

Le portrait d’une jeune fille de 17 ans en 4 saisons et 4 chansons. (Source: Allocine)

Mon avis:

J’ai été voir ce petit film au ciné avec une amie (toujours la même à vrai dire :p). Je pense qu’on était les plus jeunes de la salle. Du coup, je me suis un peu posée des questions sur le film (et bon sur les gens dans la salle aussi Mouahaha).

Finalement, c’était un putain de bon film. Pas un film qui pète dans tous les sens, avec des rebondissements etc. Mais bien un film sélectionné au festival de Cannes.

La façon de filmer était superbe. Cela peut être un point négatif pour certains. Dans ce film, on a une position de voyeur. On observe une jeune fille arrivant dans la prostitution. J’ai failli écrire « tombée dans la prostitution » mais ce mot signifie qu’elle n’a pas eu d’autres choix. Ici, la jeune fille a choisi de se prostituer et elle explique comment elle a commencé, ce qu’elle aime là-dedans et nous suivons cela. Ozon magnifie son personnage avec délicatesse.

A la fin du film, on repart comme on est arrivé. Très vite. D’ailleurs on s’est dit avec mon amie « et la suite? On veut savoir nous ». C’est peut-être cette part de mystère qui donne beaucoup à ce film.

Powder Blue [2008]

Je ne vous l’ai peut-être jamais dit mais je ne regarde que très rarement les synopsis ou bandes annonces pour juger d’un film s’il mérite d’être regardé ou pas. Ca peut paraitre contradictoire vu que je tiens un blog de critique de film mais bon soit. La seule chose à laquelle je me fie est l’affiche.
Bizarre aussi hein? Me demandez pas pourquoi.. En gros quand l’affiche me plait, je me dis, pourquoi pas? Quand on y réfléchit de plus prêt, une affiche indique bon nombres de choses : le nom des acteurs, la qualité du film (oui on remarque facilement quand une affiche est pourrie que ce ne doit pas être un grand film..), le réalisateur, le thème du film (si on voit des vampires, un champ de marguerites, des soldats.. y’a moyen de cibler). En gros, pour moi, l’affiche donne juste assez d’infos pour savoir si le film pourrait me plaire ou pas.

Bref, assez de blablas, passons directement au dernier film que j’ai regardé : Powder Blue ! Alors voici à quoi ressemble l’affiche qui m’a donné envie de le regarder :

Je vous l’accorde, pas grand chose qui tape à l’oeil mais j’ai bien aimé. En fait, si vous avez bien aimé le film Collision (http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=54587.html), vous allez aimer Powder Blue parce que c’est un peu dans le même genre.

L’histoire? Rose-Johnny, Jack, Charlie et Qwerty ne se connaissent pas. Ils suivent tous le cours de leur vie mais une fois le film terminé, leur vie aura complètement changée en raison de rencontres faites avec chacun de ces personnages. Pourquoi? Je vous laisse le découvrir en regardant le film 🙂

En ce qui concerne l’aspect critique du film, il pourrait ne pas plaire à tout le monde. C’est sur que c’est plutôt un film calme où il n’y a aucune violence donc si vous cherchez à vous en mettre plein les yeux c’est pas la peine 🙂 Par contre si vous cherchez un film calme, qui joue plutôt sur la psychologie de l’être humain et que vous avez besoin d’espoir, regardez le 🙂

En ce qui concerne les acteurs, à priori en voyant l’affiche seuls les noms de Jessica Biel, Patrick Swayze et Lisa Kudrow me disaient quelque chose. Jessica Biel joue magnifiquement son rôle, j’ai vraiment été époustouflée (surtout que j’avais eu écho de quelques performances médiocres de sa part). Après, Patrick Swayze.. son rôle est juste.. différent de son rôle dans Dirty Dancing. En fait il joue le rôle d’un directeur d’une boite de strip-tease. Bon d’accord d’accord, voilà une photo :

Et enfin, Lisa Kudrow que j’ai connu bien évidemment grâce à Friends. D’ailleurs, ça fait toujours bizarre de revoir un acteur jouer autre chose que ce à quoi on est habitué qu’il joue (vous me suivez? :)). Je dois avouer que je me suis extrêmement attachée aux personnages au fil du film. J’ai même une préférence pour Qwerty (joué par Eddie Redmayne), car son personnage est vraiment touchant.

Dernier petit commentaire: c’est rare mais j’ai vraiment accroché à la musique, entre autre au titre « Werewolf » interprété par Car Power. Je vous met la vidéo du morceau extrait du film (où vous pourrez d’ailleurs admirer les acrobaties de Jessica Biel :-)) :

Enfin, voici la bande annonce du film si vous voulez :

C’est tout pour aujourd’hui !

D’ici là, portez vous bien !

Lunaa

[Trilogie] Aliens

Voici la première trilogie à être publiée: Alien. C’est la première qui m’est venue à l’esprit, elle a bercé mon enfance et hanté mes nuits !

[1979] Alien, le huitième passager

Synopsis : « Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau… » (Source: AlloCiné)

Avis :  Un des films qui a le plus marqué mon enfance et qui m’a, sans conteste, poussé vers le fantastique et la science-fiction, c’est bien Alien. A l’époque, je ne savais pas qu’il avait été réalisé par Ridley Scott (Gladiator, Prometheus, Blade Runner), et encore moins qu’un petit panel de stars se trouvait dans le casting (Ian Holm ou John Hurt par exemple). Je me souviens juste que  c’était haletant, effrayant et intriguant à la fois.

Confronté à une créature intelligente, un chasseur inné et invisible, un  équipage essaie de survivre… J’en ai gardé un délicieux souvenir. Pas étonnant que j’ai pensé à cette trilogie dès le début. Sigourney Weaver est terrible, son personnage est vraiment impressionnant et le joue vraiment bien.

Bon, il a très certainement dû mal vieillir (je ne l’ai pas vu depuis très longtemps) mais ça reste un classique, un film culte à garder précieusement dans son panthéon.

[1986] Alien, le retour

Synopsis : « Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Ensuite, j’ai découvert la suite d’Alien… Sigourney Weaver revient, aussi froide et calme que dans le précédent, une nouvelle fois confrontée aux Aliens, ces tueurs baveux particulièrement efficace. La suite est digne du premier opus, ça fait plaisir.

L’ambiance est omniprésente, on en apprend un peu plus sur les aliens, on les voit un peu plus aussi. J’en garde un excellent souvenir, mêlé d’enthousiasme, d’excitation  et de peur. Je me souviens avoir reconnu Lance Henriksen qui jouait dans la série Millenium, mais je ne savais pas que James Cameron l’avait réalisé.

Certaines scènes de ces deux premiers opus sont cultissimes. Je vous les recommande chaudement, dans le noir, en bonne qualité, tout en gardant à l’esprit qu’ils ont 30 ans, tout de même.

[1992] Alien ³

Synopsis : « Seule survivante d’un carnage sur une planète lointaine, Ripley s’échoue sur Fiorina 161, planète oubliée de l’univers, balayée par des vents puissants. Une communauté d’une vingtaine d’hommes y vit. Violeurs, assassins, infanticides, ce sont les plus dangereux détenus de droits communs de l’univers. L’arrivée de Ripley va les confronter à un danger qui sera plus fort qu’eux. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Vous l’avez compris, les deux premiers volets de la saga ont remporté un succès phénoménal. Le troisième volet se devait d’être à la hauteur des précédents, et même tenté de les surpasser.

Mais c’est connu, les troisième volet  sont plus souvent plus décevant qu’autre chose. Alien³ ne fait pas exception. David Fincher (Fight Club, Se7en) réalise ici l’une de ses pires réalisations. C’est mauvais, tout simplement mauvais, du début à la fin.

Le scénario est lamentable, les méchants prisonniers font pitié et la fin est pire que tout (j’évite de spoiler, mais le synopsis suivant vous le dit, Ripley meurt, en se jetant dans de la lave. Pourquoi ? Regardez le film, vous allez pleurer).
En bref, ça m’a laissé un désagréable goût amer.

[1997] Alien, la résurrection

Synopsis : « Deux cents ans après la mort de l’officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d’un Alien. Le cauchemar reprend. A bord de la station Auriga, Ripley donne naissance à un fils qui lui est aussitôt enlevé. Prisonnière, elle s’efforce de renouer avec son lointain passé humain. Bientôt un autre vaisseau rejoint l’Auriga. Parmi l’équipage composé de brutes et de mercenaires, Ripley découvre une belle jeune femme, Call, avec laquelle elle ne tarde pas à se lier d’amitié. » (Source: AlloCiné)

Avis : Quoi ? Ripley est ressuscitée 200 ans après s’être jetée dans la lave ? Des généticiens ont retrouvé son ADN dans de la lave froide, dans une prison infâme perdue dans le fond de l’univers ? Comment ? Magie du cinéma peut-être ?

Oui, ça commence très mal, vous l’avez compris. Après l’échec du troisième volet, soit il fallait arrêter, soit relever la barre.

Alors, vous, les gars d’Hollywood, si vous souhaitez confier une tâche aussi lourde, ne la confiez pas à un français (Jean-Pierre Jeunet, réalisateur du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, son seul bon film), et ne mettez pas Ron Perlman (qui n’est bon que dans une série) et Dominique Pinon dans le casting, c’est de trop mauvaise augure.

Parce que vous avez merdé. J’ai cru que Alien ³ avait touché le fond, mais non. Le quatrième volet est bien pire.

Comme vous ne le regarderez pas, je spoile ouvertement et sans vergogne: Ripley revient, moitié humaine, moitié Alien (son sang est acide. Et ouais.). Mais voilà, de sa résurrection résulte aussi un alien… mammifère (Magie du cinéma, acte 2). Normalement, ils pondent des oeufs, mais là, l’alien en enceint(e). On ne sait pas comment d’ailleurs, puisqu’il n’y a que celui là. (Magie du cinéma Acte 3).

Evidemment, un nouveau alien s’extirpe des entrailles génétiquement modifiée de mammifère-maman-alien, et en résulte… le jumeau de Ripley ? Non, pire encore ! Un genre d’alien, avec un visage mi-humain, mi dégueulasse. Et en plus, Ripley se sent maternelle avec ce… truc. Ben oui, vous comprenez, elle est un peu comme sa maman de sang (Magie du cinéma Acte 4 ?).
Bref, le film se finit avec Ripley en larme après dû tué son bébé alien très moche de manière infâme.

Puis, j’ai vomi et pleuré aussi. Mais pas pour les mêmes raisons.

Je finirai donc avec une bonne note: les deux premiers sont magiques, et il vaut mieux garder à l’esprit lorsque l’on évoque Alien.

Je propose qu’on décolle et qu’on fasse sauter une charge nucléaire. Là au moins on sera sûr du résultat !

(Ellen Ripley, Alien le Retour)

World Invasion : Battle Los Angeles [2011]


Synopsis: « Au camp Pendleton, base militaire située à proximité de Los Angeles, un groupe de Marines, dirigé par le sergent Michael Nantz, est appelé à riposter immédiatement à l’une des nombreuses attaques qui touchent les littoraux à travers le monde. Le sergent Nantz et ses hommes vont mener une bataille acharnée contre un ennemi mystérieux qui est déterminé à s’emparer de l’approvisionnement en eau et à détruire tout sur son passage. » (Source: AlloCiné)

Avis: Avant de commencer, je me suis dit que ça se résumerait à des aliens qui se pointent, déglinguent tout ce qui bouge, et que des petits marines bien dressés leur botteraient le cul. En gros, c’est le scénar.

En quelques lignes, vous avez tout compris. C’est sans surprise, pas spécialement mauvais ni bon. C’est juste… sans surprise. Le réalisateur Jonathan Liebesman, qui nous a aussi pondu Massacre à la tronçonneuse, nous sert une autre soupe froide aux oignons. Sans croûton.

J. Edgar [2011]

Synopsis: Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.
Critique: Bon je dois l’avouer, ce film avait dans un sens tout pour me plaire.

  • De un, j’adore Leonardo Dicaprio. Non pas parce que je le trouve beau, mais parce que je trouve son talent d’acteur exquis. Et j’adore les films dans lesquels il joue (Shutter Island, Inception, Titanic, L’homme au masque de fer, The aviator, Gangs of New York, Blood diamond et j’en passe et j’en passe). Je sais pas j’ai l’impression qu’il arrive toujours à mettre une psychologie et une profondeur dans sa façon de jouer son rôle qui me fait vraiment accrocher. En gros je kiffe Leo.
  • De deux, je suis particulièrement fan des films « biographiques ».
  • De trois, je me posais des questions quant au fondement du FBI, et grâce à ce film, voilà mes attentes satisfaites. (Oui pour ceux qui se le demande, J. Edgar Hoover est le fondateur du FBI)

Ceci dit, c’est bien sûr un avis personnel. Certainement que certains d’entre vous qui liront cette critique en essayant de percevoir un quelconque avis uniforme seront déçu car il n’y en a pas. Il est sûr que si vous cherchez de l’action, vous ne trouverez pas votre compte en regardant ce film. Si vous n’en n’avez rien à kick de l’histoire du FBI, ne le regardez pas non plus. Mais si vous êtes curieux d’en apprendre plus au sujet d’une des figures emblématique du monde Américain, regardez-le.

Ceci dit, je noterai que parfois le film va peut-être un peu trop loin dans le côté « vie privée » et trop peu sur ce qui se cachait réellement sous l’Amérique. Peut-être une volonté du réalisateur, à savoir Clint Eastwood.
Note: 7.5/10

Transformers 3 [2011]


Synopsis: « Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver. » (Source: AlloCiné)

Avis: On aurait pu s’attendre à ce que Transformers 3 The Dark Side of The Moon suive le chemin de ses aînés (qui n’étaient pas trop mauvais) ou les surpasse. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Malgré la publicité et le succès des deux premiers opus, Michael Bay a « abusé dans l’abus », persévéré avec des personnages encore plus stéréotypés. Il y ajoute une nouvelle “paire de loches-lèvres pulpeuses retouchées-jupes aussi courte que serrée” ridicule pour servir de femme à secourir aux côtés de Shia LaBoeuf (qui est aussi moyen que dans les précédents).
Le pire reste le scénario, aussi fouillé qu’une BD de Martine.

[Spoil alert] Les Decepticons vont détruire la Terre pour y installer Cybertron à l’aide de la technologie la plus puissante de l’univers, rien que ça. On se balade dans des buildings en suspension et dans un USA dévasté. Évidemment, les petits soldats de l’Oncle Sam débarquent avec leur coeur vaillant et sauvent le monde après avoir détruit Cybertron. Le combat final est vraiment nul, et la bimbo est sauvée.


On ajoute à ça trop des scènes 3D en ralenti qui ne servent à rien en « vrai cinéma », ça donne un mélange vraiment mauvais et affligeant. Sauf quand on a 15 ans.