[Trilogie] Aliens

Voici la première trilogie à être publiée: Alien. C’est la première qui m’est venue à l’esprit, elle a bercé mon enfance et hanté mes nuits !

[1979] Alien, le huitième passager

Synopsis : « Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau… » (Source: AlloCiné)

Avis :  Un des films qui a le plus marqué mon enfance et qui m’a, sans conteste, poussé vers le fantastique et la science-fiction, c’est bien Alien. A l’époque, je ne savais pas qu’il avait été réalisé par Ridley Scott (Gladiator, Prometheus, Blade Runner), et encore moins qu’un petit panel de stars se trouvait dans le casting (Ian Holm ou John Hurt par exemple). Je me souviens juste que  c’était haletant, effrayant et intriguant à la fois.

Confronté à une créature intelligente, un chasseur inné et invisible, un  équipage essaie de survivre… J’en ai gardé un délicieux souvenir. Pas étonnant que j’ai pensé à cette trilogie dès le début. Sigourney Weaver est terrible, son personnage est vraiment impressionnant et le joue vraiment bien.

Bon, il a très certainement dû mal vieillir (je ne l’ai pas vu depuis très longtemps) mais ça reste un classique, un film culte à garder précieusement dans son panthéon.

[1986] Alien, le retour

Synopsis : « Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Ensuite, j’ai découvert la suite d’Alien… Sigourney Weaver revient, aussi froide et calme que dans le précédent, une nouvelle fois confrontée aux Aliens, ces tueurs baveux particulièrement efficace. La suite est digne du premier opus, ça fait plaisir.

L’ambiance est omniprésente, on en apprend un peu plus sur les aliens, on les voit un peu plus aussi. J’en garde un excellent souvenir, mêlé d’enthousiasme, d’excitation  et de peur. Je me souviens avoir reconnu Lance Henriksen qui jouait dans la série Millenium, mais je ne savais pas que James Cameron l’avait réalisé.

Certaines scènes de ces deux premiers opus sont cultissimes. Je vous les recommande chaudement, dans le noir, en bonne qualité, tout en gardant à l’esprit qu’ils ont 30 ans, tout de même.

[1992] Alien ³

Synopsis : « Seule survivante d’un carnage sur une planète lointaine, Ripley s’échoue sur Fiorina 161, planète oubliée de l’univers, balayée par des vents puissants. Une communauté d’une vingtaine d’hommes y vit. Violeurs, assassins, infanticides, ce sont les plus dangereux détenus de droits communs de l’univers. L’arrivée de Ripley va les confronter à un danger qui sera plus fort qu’eux. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Vous l’avez compris, les deux premiers volets de la saga ont remporté un succès phénoménal. Le troisième volet se devait d’être à la hauteur des précédents, et même tenté de les surpasser.

Mais c’est connu, les troisième volet  sont plus souvent plus décevant qu’autre chose. Alien³ ne fait pas exception. David Fincher (Fight Club, Se7en) réalise ici l’une de ses pires réalisations. C’est mauvais, tout simplement mauvais, du début à la fin.

Le scénario est lamentable, les méchants prisonniers font pitié et la fin est pire que tout (j’évite de spoiler, mais le synopsis suivant vous le dit, Ripley meurt, en se jetant dans de la lave. Pourquoi ? Regardez le film, vous allez pleurer).
En bref, ça m’a laissé un désagréable goût amer.

[1997] Alien, la résurrection

Synopsis : « Deux cents ans après la mort de l’officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d’un Alien. Le cauchemar reprend. A bord de la station Auriga, Ripley donne naissance à un fils qui lui est aussitôt enlevé. Prisonnière, elle s’efforce de renouer avec son lointain passé humain. Bientôt un autre vaisseau rejoint l’Auriga. Parmi l’équipage composé de brutes et de mercenaires, Ripley découvre une belle jeune femme, Call, avec laquelle elle ne tarde pas à se lier d’amitié. » (Source: AlloCiné)

Avis : Quoi ? Ripley est ressuscitée 200 ans après s’être jetée dans la lave ? Des généticiens ont retrouvé son ADN dans de la lave froide, dans une prison infâme perdue dans le fond de l’univers ? Comment ? Magie du cinéma peut-être ?

Oui, ça commence très mal, vous l’avez compris. Après l’échec du troisième volet, soit il fallait arrêter, soit relever la barre.

Alors, vous, les gars d’Hollywood, si vous souhaitez confier une tâche aussi lourde, ne la confiez pas à un français (Jean-Pierre Jeunet, réalisateur du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, son seul bon film), et ne mettez pas Ron Perlman (qui n’est bon que dans une série) et Dominique Pinon dans le casting, c’est de trop mauvaise augure.

Parce que vous avez merdé. J’ai cru que Alien ³ avait touché le fond, mais non. Le quatrième volet est bien pire.

Comme vous ne le regarderez pas, je spoile ouvertement et sans vergogne: Ripley revient, moitié humaine, moitié Alien (son sang est acide. Et ouais.). Mais voilà, de sa résurrection résulte aussi un alien… mammifère (Magie du cinéma, acte 2). Normalement, ils pondent des oeufs, mais là, l’alien en enceint(e). On ne sait pas comment d’ailleurs, puisqu’il n’y a que celui là. (Magie du cinéma Acte 3).

Evidemment, un nouveau alien s’extirpe des entrailles génétiquement modifiée de mammifère-maman-alien, et en résulte… le jumeau de Ripley ? Non, pire encore ! Un genre d’alien, avec un visage mi-humain, mi dégueulasse. Et en plus, Ripley se sent maternelle avec ce… truc. Ben oui, vous comprenez, elle est un peu comme sa maman de sang (Magie du cinéma Acte 4 ?).
Bref, le film se finit avec Ripley en larme après dû tué son bébé alien très moche de manière infâme.

Puis, j’ai vomi et pleuré aussi. Mais pas pour les mêmes raisons.

Je finirai donc avec une bonne note: les deux premiers sont magiques, et il vaut mieux garder à l’esprit lorsque l’on évoque Alien.

Je propose qu’on décolle et qu’on fasse sauter une charge nucléaire. Là au moins on sera sûr du résultat !

(Ellen Ripley, Alien le Retour)

Underworld 4 : Awakening [2012]

Synopsis: « Depuis des siècles Lycans et Vampires se livrent une bataille sans merci. Mais les deux races sont à l’aube d’une ère nouvelle car les humains, qui ont récemment découvert leur existence, décident de cesser leurs conflits internes pour s’engager ensemble dans la lutte contre ce qu’ils considèrent comme des fléaux. Sélène s’attire la convoitise de l’armée et des scientifiques. Une traque incessante commence alors contre la plus redoutable des vampires. » (Source: AlloCiné)

Avis: J’ai pas aimé, du tout. C’est clair, direct, concis. J’ai pas aimé, à tel point que je n’énumérerai pas les réalisateurs ou les acteurs.
Autant le premier et le troisième sont géniaux, bien trouvé, et tout et tout, autant les pairs sont des échecs lamentables. On reprend les mêmes, on les mélange, on crée des nouveaux « monstres » plus bourrins, on ajoute des combats tout le long, de l’hémoglobine, plus d’hémoglobine, des cadavres partout et un scénario aussi profond que les propos d’Eve Angeli et hop, vous sortez la caméra ? Mais non les gars !

Relisez le « Comment faire un film pour les nuls » avant de claquer des millions dans une daube ! On dirait la saga Resident Evil !
Bref, un film qui me fait de la peine et qui pique les yeux.

Conan [2011]

  

Synopsis: « Pour Conan, le légendaire guerrier cimmérien, ce qui avait commencé comme une vengeance personnelle va se muer en combat épique pour sauver Hyboria d’une puissance maléfique surnaturelle. Face à ses ennemis, aux terrifiantes créatures et aux épreuves d’exception qui l’attendent, Conan va peu à peu comprendre qu’il est l’ultime espoir d’un peuple… »

Avis: Je m’étais dis que je le regarderais pour dire de le voir, on y retrouve quand même Jason Momoa (Games Of Thrones) et Stephen Lang (Avatar, Terra Nova (ben oui O.o), Le Sixième Sens), et ben j’aurais mieux fait de me casser une jambe et de passer une semaine entouré de belles infirmières. Ce film est à la hauteur de Xéna/Hercule/Beastmaster, et encore, ils ont l’excuse d’être vieux de 20 ans et on peut en rire. Ici, c’est juste affligeant, prévisible et sans consistance. Le scénar’ est digne d’un jeu de rôle pour adolescents: une brute veut venger son papa barbare et sauver le monde en même temps en sauvant une bombasse aux airs de pucelle pourchassée par des gros méchants très moches et très méchants. La brute bute les méchants, sauve le monde, se tape la nana et l’embarque, générique de fin. Youhou. O.o

Le seul point drôle, c’est le méchant (Stephen Lang): il cherche un masque nécromantique surpuissant pendant 20 ans pour ramener son affreuse femme sorcière et couvrir le monde chaos et de terreur (il innove ce méchant non ?). Et quand il l’a enfin (il a quand même géré là), il s’en sert pas (ah non), et continue de jouer à l’escrimeur avec un barbare. Quand il se décide à enfin l’utiliser deux secondes, ben, il meurt. EPIC FAIL. Comme ce film.

Contagion [2011]

  

Synopsis: “Une pandémie dévastatrice explose à l’échelle du globe… Au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies, des équipes se mobilisent pour tenter de décrypter le génome du mystérieux virus, qui ne cesse de muter. Le Sous-Directeur Cheever, confronté à un vent de panique collective, est obligé d’exposer la vie d’une jeune et courageuse doctoresse. Tandis que les grands groupes pharmaceutiques se livrent une bataille acharnée pour la mise au point d’un vaccin, le Dr. Leonora Orantes, de l’OMS, s’efforce de remonter aux sources du fléau. Les cas mortels se multiplient, jusqu’à mettre en péril les fondements de la société, et un blogueur militant suscite une panique aussi dangereuse que le virus en déclarant qu’on « cache la vérité » à la population…” (Source: AlloCiné)

Avis: L’affiche ne ment pas, Contagion se munit d’un panel de grosses pointures du cinéma: Laurence Fishburne (Matrix), Jude Law (Sleuth, eXistenZ, RepoMen), Marion Cotillard (Jeux d’enfants, Big Fish, La Môme), Matt Damon (Bourne’s trilogy, Adjustement Bureau, Dogma, Ocean 12/13), Gwyneth Paltrow (Shakespeare in love, Hook, Seven) et Kate Winslet (Titanic, Eternal Sunshine of the spotless mind, Neverland).

Malheureusement, le film s’arrêtera à une belle affiche. Le synopsis a tout raconté. Le film est lent et sans véritable intérêt. Gwyneth Paltrow joue certainement son rôle le plus court de sa carrière (15-20 min): l’humanité se voit réduit d’un dixième à cause d’un virus incroyablement puissant, né d’un mélange génétique entre une chauve-souris et un cochon.

On s’ennuie tout au long, se demandant où ce film nous mène, et surtout pourquoi. Et la fin ne satisfait pas du tout. Bref, j’aurais dû dormir.

[Spoil alert] Et la fin du film “explique” grossièrement l’origine de super-virus-qui-tue-tout-ultra-vite: non, ce n’est pas les iraniens, ni les coréens, ni les français, mais juste un… morceau de banane. Oui, un ridicule morceau de banane qui a été grignoté par une chauve-souris et qui a été mangé ensuite par le cochon. Génial non ? 

  Attention, la prochaine grippe sera sans doute un gros rhume mi scorpion mi ornithorynque mi grenouille. Quoi ? On fait un film ?

Transformers 3 [2011]


Synopsis: « Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver. » (Source: AlloCiné)

Avis: On aurait pu s’attendre à ce que Transformers 3 The Dark Side of The Moon suive le chemin de ses aînés (qui n’étaient pas trop mauvais) ou les surpasse. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Malgré la publicité et le succès des deux premiers opus, Michael Bay a « abusé dans l’abus », persévéré avec des personnages encore plus stéréotypés. Il y ajoute une nouvelle “paire de loches-lèvres pulpeuses retouchées-jupes aussi courte que serrée” ridicule pour servir de femme à secourir aux côtés de Shia LaBoeuf (qui est aussi moyen que dans les précédents).
Le pire reste le scénario, aussi fouillé qu’une BD de Martine.

[Spoil alert] Les Decepticons vont détruire la Terre pour y installer Cybertron à l’aide de la technologie la plus puissante de l’univers, rien que ça. On se balade dans des buildings en suspension et dans un USA dévasté. Évidemment, les petits soldats de l’Oncle Sam débarquent avec leur coeur vaillant et sauvent le monde après avoir détruit Cybertron. Le combat final est vraiment nul, et la bimbo est sauvée.


On ajoute à ça trop des scènes 3D en ralenti qui ne servent à rien en « vrai cinéma », ça donne un mélange vraiment mauvais et affligeant. Sauf quand on a 15 ans.