An American Crime [2011]

Mon dieu que ce film m’a choqué et touché.

Je suis facilement touchée quand je regarde un film mais là, je ne pleurais pas de la même façon que d’habitude. D’ailleurs je ne pleurais même pas, quelques goûtes de rage et d’horreur ont coulé le long de mes joues. Ce film m’a vraiment bouleversé.

L’histoire, comme décrite par allocineL’histoire vraie de Gertrude Baniszewski qui, dans les années 60, séquestra dans sa cave une adolescente du nom de Sylvia Likens…

Mais ce n’est pas une simple histoire de séquestre. Ce film est vraiment touchant et boulversant et les deux protagonistes de l’histoire en sont pour beaucoup. Gertrude Baniszewski est jouée par Catherine Keener et la victime, Sylvia Likens est jouée par Ellen Page (actrice de Juno si vous ne voyez pas qui c’est :p). Alors ces deux actrices jouent leur rôle.. mais à la per-fe-ction !

Ce film, vu l’émotion qu’il a fait naître en moi, mérite largement un 9/10.

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[Trilogie] Aliens

Voici la première trilogie à être publiée: Alien. C’est la première qui m’est venue à l’esprit, elle a bercé mon enfance et hanté mes nuits !

[1979] Alien, le huitième passager

Synopsis : « Le vaisseau commercial Nostromo et son équipage, sept hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison de minerai. Mais lors d’un arrêt forcé sur une planète déserte, l’officier Kane se fait agresser par une forme de vie inconnue, une arachnide qui étouffe son visage.
Après que le docteur de bord lui retire le spécimen, l’équipage retrouve le sourire et dîne ensemble. Jusqu’à ce que Kane, pris de convulsions, voit son abdomen perforé par un corps étranger vivant, qui s’échappe dans les couloirs du vaisseau… » (Source: AlloCiné)

Avis :  Un des films qui a le plus marqué mon enfance et qui m’a, sans conteste, poussé vers le fantastique et la science-fiction, c’est bien Alien. A l’époque, je ne savais pas qu’il avait été réalisé par Ridley Scott (Gladiator, Prometheus, Blade Runner), et encore moins qu’un petit panel de stars se trouvait dans le casting (Ian Holm ou John Hurt par exemple). Je me souviens juste que  c’était haletant, effrayant et intriguant à la fois.

Confronté à une créature intelligente, un chasseur inné et invisible, un  équipage essaie de survivre… J’en ai gardé un délicieux souvenir. Pas étonnant que j’ai pensé à cette trilogie dès le début. Sigourney Weaver est terrible, son personnage est vraiment impressionnant et le joue vraiment bien.

Bon, il a très certainement dû mal vieillir (je ne l’ai pas vu depuis très longtemps) mais ça reste un classique, un film culte à garder précieusement dans son panthéon.

[1986] Alien, le retour

Synopsis : « Après 57 ans de dérive dans l’espace, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport concernant l’incident survenu sur le Nostromo, elle n’est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage… planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de « terraformage ». Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d’accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage… et d’affronter à nouveau la Bête. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Ensuite, j’ai découvert la suite d’Alien… Sigourney Weaver revient, aussi froide et calme que dans le précédent, une nouvelle fois confrontée aux Aliens, ces tueurs baveux particulièrement efficace. La suite est digne du premier opus, ça fait plaisir.

L’ambiance est omniprésente, on en apprend un peu plus sur les aliens, on les voit un peu plus aussi. J’en garde un excellent souvenir, mêlé d’enthousiasme, d’excitation  et de peur. Je me souviens avoir reconnu Lance Henriksen qui jouait dans la série Millenium, mais je ne savais pas que James Cameron l’avait réalisé.

Certaines scènes de ces deux premiers opus sont cultissimes. Je vous les recommande chaudement, dans le noir, en bonne qualité, tout en gardant à l’esprit qu’ils ont 30 ans, tout de même.

[1992] Alien ³

Synopsis : « Seule survivante d’un carnage sur une planète lointaine, Ripley s’échoue sur Fiorina 161, planète oubliée de l’univers, balayée par des vents puissants. Une communauté d’une vingtaine d’hommes y vit. Violeurs, assassins, infanticides, ce sont les plus dangereux détenus de droits communs de l’univers. L’arrivée de Ripley va les confronter à un danger qui sera plus fort qu’eux. » (Source: AlloCiné)

Avis :  Vous l’avez compris, les deux premiers volets de la saga ont remporté un succès phénoménal. Le troisième volet se devait d’être à la hauteur des précédents, et même tenté de les surpasser.

Mais c’est connu, les troisième volet  sont plus souvent plus décevant qu’autre chose. Alien³ ne fait pas exception. David Fincher (Fight Club, Se7en) réalise ici l’une de ses pires réalisations. C’est mauvais, tout simplement mauvais, du début à la fin.

Le scénario est lamentable, les méchants prisonniers font pitié et la fin est pire que tout (j’évite de spoiler, mais le synopsis suivant vous le dit, Ripley meurt, en se jetant dans de la lave. Pourquoi ? Regardez le film, vous allez pleurer).
En bref, ça m’a laissé un désagréable goût amer.

[1997] Alien, la résurrection

Synopsis : « Deux cents ans après la mort de l’officier Ripley, une équipe de généticiens ressuscite la jeune femme en croisant son ADN avec celui d’un Alien. Le cauchemar reprend. A bord de la station Auriga, Ripley donne naissance à un fils qui lui est aussitôt enlevé. Prisonnière, elle s’efforce de renouer avec son lointain passé humain. Bientôt un autre vaisseau rejoint l’Auriga. Parmi l’équipage composé de brutes et de mercenaires, Ripley découvre une belle jeune femme, Call, avec laquelle elle ne tarde pas à se lier d’amitié. » (Source: AlloCiné)

Avis : Quoi ? Ripley est ressuscitée 200 ans après s’être jetée dans la lave ? Des généticiens ont retrouvé son ADN dans de la lave froide, dans une prison infâme perdue dans le fond de l’univers ? Comment ? Magie du cinéma peut-être ?

Oui, ça commence très mal, vous l’avez compris. Après l’échec du troisième volet, soit il fallait arrêter, soit relever la barre.

Alors, vous, les gars d’Hollywood, si vous souhaitez confier une tâche aussi lourde, ne la confiez pas à un français (Jean-Pierre Jeunet, réalisateur du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, son seul bon film), et ne mettez pas Ron Perlman (qui n’est bon que dans une série) et Dominique Pinon dans le casting, c’est de trop mauvaise augure.

Parce que vous avez merdé. J’ai cru que Alien ³ avait touché le fond, mais non. Le quatrième volet est bien pire.

Comme vous ne le regarderez pas, je spoile ouvertement et sans vergogne: Ripley revient, moitié humaine, moitié Alien (son sang est acide. Et ouais.). Mais voilà, de sa résurrection résulte aussi un alien… mammifère (Magie du cinéma, acte 2). Normalement, ils pondent des oeufs, mais là, l’alien en enceint(e). On ne sait pas comment d’ailleurs, puisqu’il n’y a que celui là. (Magie du cinéma Acte 3).

Evidemment, un nouveau alien s’extirpe des entrailles génétiquement modifiée de mammifère-maman-alien, et en résulte… le jumeau de Ripley ? Non, pire encore ! Un genre d’alien, avec un visage mi-humain, mi dégueulasse. Et en plus, Ripley se sent maternelle avec ce… truc. Ben oui, vous comprenez, elle est un peu comme sa maman de sang (Magie du cinéma Acte 4 ?).
Bref, le film se finit avec Ripley en larme après dû tué son bébé alien très moche de manière infâme.

Puis, j’ai vomi et pleuré aussi. Mais pas pour les mêmes raisons.

Je finirai donc avec une bonne note: les deux premiers sont magiques, et il vaut mieux garder à l’esprit lorsque l’on évoque Alien.

Je propose qu’on décolle et qu’on fasse sauter une charge nucléaire. Là au moins on sera sûr du résultat !

(Ellen Ripley, Alien le Retour)

Taken [2008]

Chers blogeuuuuuurs,

Après une (très) longue session d’examens, me voici de retour pour vous faire part de mes derniers visionages cinématographiques ! Commençons par, si je puis dire, « un classique » du thriller, j’ai nommé Taken ! Alors je n’avais jamais regardé ce film (jusqu’à il y a 2 semaines) et j’ai été tout simplement bluffée. Sans plus attendre, faisons place au synopsis :

Kim [Maggie Grace, que je n’avais absolument pas reconnue en fait, car elle jouait le rôle de Shannon dans Lost] est la fille de Bryan [Liam Neeson, pas besoin de faire l’éloge ni la filmographie de cet acteur plus que talentueux], un ancien agent des services secrets américains. C’est cet ancien emplois qui a provoqué son divorce avec Lenore, sa femme et maman de Kim. Depuis leur divorce, les choses sont plutôt tendues, mais Bryan chérit sa fille plus que tout malgré les difficultés qu’il rencontre pour rester dans sa vie. Comme toutes les adolescentes, Kim rêve de voyager et de vivre le monde. Malheureusement, elle aurait peut-être mieux fait de rester chez elle…

Ce film est tout simplement dingue. De la première à la dernière seconde j’ai juste eu l’impression de n’avoir jamais repris ma respiration. En gros j’ai adoré. Bien évidemment le jeu d’acteur de Liam Neeson en est pour beaucoup. Et y’a pas à dire, il est vraiment énormissime. J’ai pas grand chose de plus à dire, les scènes d’action sont vraiment réussies, un vrai plus. Bref, je vous le conseille !

Voici la bande annonce (j’ai fait attention dans mon synopsis à ne rien vous spoiler, sachez que la bande annonce spoile pas mal)

Et flash news ! Pour ceux qui auraient déjà vu le film, la suite sortira le 3 octobre ! Sans plus attendre voici la bande annonce :

A bientooot,

Lunaa

Millénium 1 [US version] [2012]

Synopsis: « Mikael Blomkvist, brillant journaliste d’investigation, est engagé par un des plus puissants industriels de Suède, Henrik Vanger, pour enquêter sur la disparition de sa nièce, Harriet, survenue des années auparavant. Vanger est convaincu qu’elle a été assassinée par un membre de sa propre famille.
Lisbeth Salander, jeune femme rebelle mais enquêtrice exceptionnelle, est chargée de se renseigner sur Blomkvist, ce qui va finalement la conduire à travailler avec lui.
Entre la jeune femme perturbée qui se méfie de tout le monde et le journaliste tenace, un lien de confiance fragile va se nouer tandis qu’ils suivent la piste de plusieurs meurtres. Ils se retrouvent bientôt plongés au cœur des secrets et des haines familiales, des scandales financiers et des crimes les plus barbares… »

Avis: Cette version est le premier que j’ai regardé (c’est seulement après que j’ai ensuite regardé les versions suédoises), peut-être aurais-je dû, peut-être pas, mais le fait est que David Fincher (Se7en, Fight Club, Dans la peau de John Malkovitch) nous livre ici un très bon film, intriguant et haletant. Daniel Craig (Dream House, Les insurgés, Casino Royal/ Quantum of Solace) et Rooney Mara (Freddy les griffes de la nuit, The social network) forment un duo éclatant et particulièrement convaincant. Rooney Mara est méconnaissable et incarne une Lisbeth emplie de violence contenue, à l’allure fragile mais horriblement sauvage, j’ai adoré !

Il y avait bien longtemps qu’un thriller m’avait à ce point piqué au vif, attisé mon intérêt. Je vous le conseille fortement, surtout si c’est votre « premier »  Millénium.

The Ghost Writer [2010]


Synopsis: « The Ghost, un  » écrivain – nègre  » à succès est engagé pour terminer les mémoires de l’ancien Premier ministre britannique, Adam Lang. Mais dès le début de cette collaboration, le projet semble périlleux : une ombre plane sur le décès accidentel du précédent rédacteur, ancien bras droit de Lang… » (Source: AlloCiné)

Avis: Malgré la lenteur de la première moitié, les pièces du puzzle de cette oeuvre de Mr Polanski se mettent en place, une à une. Et avec elles, une ambiance pressante et captivante. Peut-être que l’avoir vu en VO y a été pour beaucoup: la prestation d’Ewan McGregor (Star Wars, Big Fish, The Island, I love you Phillip Morris) est brillante. L’actrice Olivia Williams (The Postman) joue également son rôle avec brio, c’est dommage de ne pas la voir plus souvent. On notera aussi l’apparition d’Eli Wallach (Le Bon la Brute et le Truand, The Holiday, Le Parrain 3), âgé de 95 ans lors du tournage.
J’avoue avoir été réticent en lançant le film, et pourtant captivé jusqu’à la dernière seconde: la toile Polanski se tisse sans qu’on s’en rende compte, le rideau final tombe brutalement. J’ai adoré.