Dredd [2012]

Synopsis: « Dans un avenir proche, les Etats-Unis ne sont plus qu’un immense désert irradié. Mega City One est une métropole tentaculaire rongée par le vice. La seule forme d’autorité restante est représentée par les juges, une police urbaine qui cumule toutes les fonctions : flic, juge et bourreau. Une nouvelle drogue se propage, la Slo-Mo, qui permet de percevoir la réalité au ralenti. Sa distribution est contrôlée par Ma-Ma, ancienne prostituée, devenue baronne de la drogue. Dredd, le juge ultime, va se voir assigner une mission dans les environs de la tour de Ma-Ma et va devoir s’y confronter. » (Source: AlloCiné)

Avis: Il y a 17 ans, Sylvester Stallone jouait le juge Dredd, rendu célèbre par la citation « La loi, c’est moi. », juge retors à cheval sur le règlement et terriblement efficace. Aujourd’hui, c’est Karl Urban (Le Seigneur des Anneaux, Les Chroniques de Riddick) qui enfile le costume de Dredd. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cela lui sied à merveille. Même si on ne voit jamais son visage (ce qui rend ce reboot beaucoup plus fidèle à la BD) et sa moue grimaçante est figée, on perçoit ses hésitations, ses questionnements.
J’ai apprécié l’aspect plus « vulnérable » de Dredd (il se fait quand même tiré dessus), il est humain après tout. C’est autre chose qu’un Rambo élevé au lait de Chuck Nourrisse qui défonce l’armée Colombienne avec un pic à glaçon émoussé.
Il est ici entouré d’Olivia Thirlby, la novice médium la plus chanceuse au monde : elle passe son examen en situation extrême. La dynamique dans le duo amène Dredd à plus de… flexibilité dans son jugement impartial.
On retrouve aussi Lena Headey, connue pour son rôle de Cersei Lannister dans The Game of Thrones, endosse encore une fois un rôle de pétasse sadique et froide. Ca lui va tellement bien.

Mes seuls bémols concernent le « 3D » et la traduction.
Pour justifier ces deux lettres en gros sur l’affiche, on ajoute des scènes au ralenti, ce qui a le don de me saouler, et autres artifices purement commerciaux. J’aime pas. Du tout.
Ensuite, la VF. Ils n’ont même pas repris la citation mythique ! C’est inouï non ? Ça me dépasse. « C’est moi la loi ». Ca paraît débile, mais une phrase aussi connue que « La loi, c’est moi » devrait être reprise. Le petit flottement entre les particules donne le ton. Et là, c’est mou, fade comme une pizza sans fromage ni pepperoni.

Bref, tout ça pour dire que ce film est à voir, comme beaucoup d’autres, en VO.

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